dimanche 1 janvier 2012

Une fin d'année riche...

2011, l' année riche :

=> Vendeur au DECATHLON du CNIT de la défense à mi-temps tout en bûchant sur mes cours de Master. Réalisation d'un mémoire sur l'univers des agences médias qui sonne la fin de mon parcours d'étudiant. Stage dès plus valorisant réalisé à Carat Fusion (Vizeum), place Saverne à Courbevoie où durant 6 mois je conseillais et achetais de l'espaces publicitaires pour le groupe des GL, SFR, Philips, et la GMF entre autres.

Mon stage s'est fini le le 30 septembre dernier en apothéose :
Les deux dernières semaines, j'étais en totale indépendance sur tous les budgets.

C'est après 2 mois d'intenses recherches à chercher parmi l'ensemble des agences médias que j'ai pu tomber sur une agence pleine de ressources et d'envie : OCONNECTION.

Depuis le 5/12, date à  laquelle j'ai commencé mon CDI, je rentre pour la première fois dans une agence indépendante. Agence qui est sur le point de fêter, ses 2 ans et qui compte 32 personnes.

Au sein de cette structure, plusieurs domaines d'expertises : média, planning stratégique, digital, event, et activation.

Ma date d'entrée fait référence aussi à la création d'une nouvelle entité : Oculture, la branche culturelle d'Oconnection.

C'est dans cette bulle présidée par Marie-Annick Giraud que je m'épanouis.

L'étudiant que j'étais pendant 5 année a gagné en savoir-faire et savoir-être. Une licence de gestion, un Master de communication, ont fait de moi ce que je suis devenu. Le parcours a été long et semé d'embûche mais le résultat est plus que convaincant.

Une nouvelle aventure commence et faisons en sorte qu'elle dure le plus longtemps possible.

- Bonne année 2012 -

lundi 3 octobre 2011

La fin d'un statut

En effet, du 4 avril au 30 septembre, j'ai fait mon dernier stage.

Tout comme l'année dernière, j'étais assistant chargé de budget au sein de chez Carat Fusion/Vizeum au pôle local.

Notre force dans cette équipe est le pluri-médias : Nous passons de la presse à la radio en passant par la télé locale dans une journée. Nous ne sommes pas fermés à un média et, j'ai un réel besoin maintenant par cette expérience d'un an (6 mois de stage à Carat Fusion Lille et 6 mois à Courbevoie) de travailler sur plusieurs médias.

Un stage de 6 mois exécuté à Courbevoie où, j'ai pu avoir plus de responsabilité comme le fait, d'être en contact direct avec les clients.

Mes autres missions furent :

- La mise en place de campagnes locales.
- Élaborer de recommandation médias, aux chiffrages jusqu’aux devis.
- Acheter, négocier auprès des supports.
- Suivre les campagnes allant de la demande de justificatifs lorsque l'on faisait de l'insertion presse.
- Rencontrer les clients/supports

Mes points forts qui me semblent indispensables pour réussir dans ce domaine :
Curiosité Réactivité Observation

Un stage très formateur où il m'est arrivé pendant mes deux dernières semaines de stage de prendre l'intégralité des budgets (ma responsable étant partie en vacance).

C'est avec une grande déception que cette aventure s'est donc achevée vendredi soir.
Cependant, il faut se nourrir de ce genre d'expérience pour avancer.

vendredi 5 août 2011

Non le post it n'est pas mort

Comment remettre au goût du jour les post it me direz-vous ?

Comment faire de la publicité gratuite pour post it (3M) ?

Eh bien, en faisant le buzz en France en créant de petits dessins bien connus de tout le monde sur les fenêtres des bureaux.

Chaque entreprises se lancent alors dans un défit, une guerre à qui fera le plus beau dessin en post it

Depuis début Août ce phénomène s'accroit à toutes les villes et s'exportent à Londres et à New York.

Comme quoi, le post it a encore de beaux jours devant lui

Ci-dessous une photo de bureaux de la société générale face à mon bureau

vendredi 25 février 2011

Ylléa

Dans le cadre de ma dernière année d'étude, je devais réaliser un site internet, une charte graphique et une annonce presse en lien avec le site.

La contrainte : Le nom du site était donné: Ylléa

Ylléa mais qu'est ce que cela peut bien signifier ?

Dans mon cas, j'ai choisi de travailler sur un concept de magasin qui rassemble des marques de skate, de street, des longboards et des vélos. Leur lien : Ces marques sont nées en Californie et peu d'entre elles se sont exportés en France et plus exactement sur Paris.

Pourquoi un tel concept me diriez-vous ?

Tout simplement car, j'aime cet univers et il ne me lâche pas.
J'aime particulièrement les vélos Californiens, leur design est tel, que j'aimerai vraiment en avoir un mais... on ne sait jamais de quoi l'avenir sera fait.

Notre école, l'ISCOM, a choisit ce nom mais a t-il pensé à la société Ylea et à son référencement ?

Je m'explique avant que des étudiants mettent leurs idées sur leur site du nom de "ylléa",cette société vivait pleinement son référencement. Maintenant ce n'est plus le cas, le mot clef "Ylea" vient toujours en premier mais celui de "ylléa " n'est plus qu'un vague souvenir.

Si vous souhaitez jeter un coup d'œil sur le site :


sur la charte graphique :




Bonne visite.

mercredi 17 novembre 2010

Mémoire

Je suis enfin en dernière ligne droite. Bientôt la vie active et le monde du travail.

...Mais avant cela, je dois réaliser un mémoire. Tous étudiants à la fin de leurs études doivent en réaliser un. C'est juste un mauvais moment à passer; un moment où l'on doit sans cesse chercher, se dépasser et justifier des idées afin de répondre à une problématique.

Ce mémoire va me permettre de valider mon cursus mais aussi être pourquoi pas un plus sur mon CV.

Le thème de ma problématique a été choisit en fonction de ce que je veux faire comme métier plus tard et en fonction de ce que j'ai fait comme stage de Janvier à septembre 2010.

Ma problématique est la suivante :

Comment et par quels moyens les agences médias de tailles modeste font - elles pour se différencier par rapports aux grands groupes alors que l'on sait que ce marché est oligopolistique ?

Une première approche de cette problématique sera d'aller sur le terrain et de rencontrer des petites agences afin de comprendre comment et par moyens elles gagnent des appels d'offres.

Le dilemme dans tout ceci sera de trouver un directeur de mémoire. Ce n'est pas tout d'avancer mais pour ce type de travail, travailler seule n'est pas la solution. Le directeur de mémoire ou tuteur va être amener à mieux nous amener vers " le droit chemin " afin de ne pas nous disperser. Il sera là pour nous appuyer dans notre démarche et nous suivra dans notre travail afin de répondre au mieux à la problématique. Il viendra enfin nous supporter lors de notre présentation devant le jury.

Il me reste 1 mois pour en trouver un mais ou chercher telle est la question ?

mardi 16 novembre 2010

Mon stage 5 étoiles


J'ai effectué un stage de 6 mois et plus exactement, de 2 x 3 mois chez Carat Fusion (groupe Aegis Média) à Wasquehal. C'était la première fois que je faisais un stage dans une agence média; et quel stage.

il m'a permis de me conforter dans ce que je veux faire comme métier; média-planneur.

De nos jours, le terme de média-planneur s'oublie et on parle plus de chargé de budget ou responsable de marque.

Au sein d'une équipe de 2 personnes, j'avais plusieurs missions :

-> Participer à l’élaboration de stratégies médias.
-> Élaborer des plans de communications.
-> Faire des demandes de devis auprès des supports, négociation, achats, élaboration des
techniques.
-> Réaliser des piges concurrentielle.

Dans ce métier, ce que j'adore c'est la relation que l'on a avec les supports et le fait de conseiller les annonceurs sur l'utilisation de tel ou tel média et supports pour leur campagne.

Et dans cette agence, ce que j'ai adoré c'est la taille humaine et l'esprit familiale. J'étais installé et la quitter après 6 mois a été difficile.

Après avoir fait ce stage, je cherche maintenant un CDD dans une telle agence et si possible sur Paris car je pense que pour pouvoir évoluer dans ce domaine, il faut avoir une première expérience dans la région parisienne.

samedi 12 septembre 2009

Ma rentrée


J'ai validé ma licence de gestion à la FLSEG (institution catholique de Lille) avec 11 de moyenne. Et je suis rentré le 31 Août à l'ISCOM (Institution supérieur de comunication et de publicité). Quel plaisir de rentrer dans une école pour enfin se spécialiser dans la branche de métier où je souhaite m'épanouir.

L' avantage de cette école c'est les deux stages de 3 mois mais le petit inconvénient résulte dans le fait que je suis obligé de refaire une 3 ème année. C'est très génant car je côtoye dans ma promo des étudiants qui sont beaucoup plus jeunes mais en définitif il faut se dire que l'on a apprendre de nouvelles choses.

La 3 ème année se déroule à Lille et la 4 ème année sur Paris ou sur montpellier si je décide d'aller aux USA.

Pour le moment tout se passe bien, et vivement la suite...

Stage de cet été




Pour valider ma licence, je devais absolument faire un stage. Je voulais absolument le faire dans une agence de communication et de publicité mais malgré toutes mes tentatives je n'ai rien eu. J'ai donc décidé de faire un stage dans la grande distribution et j'ai choisis Decathlon V2.
J'ai d'abord eu un entretien avec le responsable de l'univers Running. Cela s'est très bien passé mais il a bien vu que la course ce n'était pas mon domaine de prédilection.
J'ai eu donc un second entretien avec cette fois-ci le responsable de l'univers cycle, roller et atelier. Là pareil, de très bon échange et c'est dans la foulée que je suis en entretien avec le directeur du magasin.

Quelques jours plus tard, je reçois un coup de téléphone et on me dis que je suis pris pour le stage. Quelle joie je vais pouvoir valider ma licence. Et vraiment je ne regrette pas d'avoir postuler pour travailler chez Decathlon. L'équipe est jeune; moyenne d'age dans les 28 ans. J'ai appris énormément de choses et tout les jours et quelque soit le temps je venais en vélo et je me défoulais pour que l'on voit que je suis la pour me donner à fond et pas rester les bras croisés à attendre que les clients viennent me voir.

J'ai travaillé presque 3 mois ( du 25 mai au 8 aout) dans un rayon très enrichissant. Une bonne équipe bien soudé. Il m'est arrivé de faire plus de 35 heures par semaines car il y avait des jours où il y avait tellement de monde que mes collègues ne pouvaient pas rester seul et je décider de rester avec eux pour les aider. On ne voit pas les journées passées car chaque jours on s'est ce qu'il y a à faire :
- 11h, décharger la camion à l'aide d'un transpalette.
- mise en rayon des produits.
- répondre au téléphone
- renseigner les clients, les aider dans leurs choix, les conseiller et les convaincrent.
- les aider à mettre les vélos dans leurs coffres de voiture.
- réapprovisionner les rayons.
- commander des produits.
- préparer les vélos et les réparer.
- réaliser des PAO.
- ranger les rayons, la réserve.
- s'occuper de l'affichage des prix.

J'ai adoré faire ce stage car ce que j'aime avant tout dans le métier de vendeur ( ou commercial) c'est le contact avec les clients. Quelque fois on peut tomber sur des clients exigeants et pressés mais cela reste une minorité. Le plus gros défauts des clients, c'est qu'ils n'ont aucun respect des produits et c'est vraiment dommage car ils ne pensent pas à nous. On doit sans cesse passer derrière eux pour remettre en place ce qu'ils ont dérangé bien que l'on fait tout pour que les produits soient bien disposés et ainsi facilité leurs prises en main.

En conclusion, un très bon stage et j'espère y retourner pour cette fois-ci être salarié en CDD.

vendredi 2 janvier 2009

Le projet d'initiative

Lorsque nous avons commencé notre 3 ème année, chaque étudiant devait former un groupe de 4 à 5 personnes et choisir ou créer un projet qui sera entrepris sur toute l'année. La faculté propose quelques projets comme reprendre des associations, le journal de la FLSEG, présenter la faculté dans les salons et lycées.

Pour ma part, j'ai décidé de m'occuper de la communication de ma faculté en vendant son image et en présentant les différentes formation, dans des salons étudiants et dans des lycées. Cela ME permet d'enrichir mon expériences dans le domaine du commercial. En quelques sortes, on vend la fac à des jeunes qui ne savent pas quoi faire de leur avenir: on les dirige, les aide pour leur choix professionnel.

L' avantage de ce projet réside dans le budget car nous avons la chance d'être remboursé sur nos frais de déplacement et sur la nourriture. Nous nous déplaçons sur toute la moitié Nord de la France comme par exemple sur Paris, Rouen, Reims, Lille, Dunkerque, Sedan... Pour ce projet, nous sommes 5 groupes mais avec des missions différentes.

Présenter la fac n'est pas ma seule mission. En effet, je suis chargé de trouver des sponsors pour insérer des publicités dans l'agenda de la faculté et aussi pour la création d'un stylo.



Le plus difficile dans cette mission ce n'est pas le fait de créer un dossier de partenariat, faire des lettres mais c'est vraiment de trouver les mots pour convaincre les entreprises, les restaurateurs.

Je dirige le groupe et il faut sans cesse voir les membres du groupes pour les inciter à chercher et les motiver car si on veut avoir une bonne note, il faut trouver des sponsors.

Ma dernière mission consiste à manager les portes ouvertes. Je suis chargé de faire un planning en premier temps sur la journée de la porte ouverte en fonction des horaires des groupes. Il y a en tout 5 groupes pour la FLSEG composés de 3 à 5 personnes et 7 groupes pour ISEA (école d'expertise comptable qui fait partie de la FLSEG) composé de 2 à 4 personnes. Parmis tous ces groupes, je dois choisir 18 personnes au minimum pour chaque porte ouverte. La première difficulté réside dans le fait qu'il faut bien gérer l'arrivée et le départ de chaque groupe et aussi celui de la pause du midi.

La porte ouverte du 31 janvier dernier était la plus importante car je devais gérer le lieu de la porte ouverte qui se trouvait à la chapelle mais aussi le deuxième étage du bâtiment (Cf photo) où se trouve nos locaux. Il y avait tellement de monde que je parlais des cursus proposés au sein de notre faculté et je faisais aussi les visites de notre étages avec l'aide des associations.

Comment prépare t-on une porte ouverte ?

1) Demander aux associations (bde, bds,bda et espaces langues ) d'être présentes ce jour là.

2) Organiser le planning de chaque groupe présent.

3) Préparer le stand la veille.

4) le jour J assurer que tout le monde est arrivé.

5) Une fois qu'il ne reste plus personne sur le stand, ranger.

6) Remercier les associations et les groupes d'avoir participer à l'élaboration de la porte ouverte.

Cette porte ouverte n' a pas été la seule que j'ai eu la chance de manager. En effet, il y a eu aussi celle du 18 mars 2009 mais celle-ci s'est effectuer à l'étage de notre faculté et s'est tenu seulement de 13h à 17h.

Les inconvénients : - on ne peut pas savoir où les gens vont arrivés car il y a deux voies d'escaliers et l'ascenseur qui se trouve en plein milieu de l'étage.

- on ne peut pas gérer le monde qu'il va y avoir. Cette fois là , les lycéens accompagnés de leurs parents sont venues par période.

Mais en définitif, tout le monde était content d'être venue.

Après cette dernière porte ouverte, j'ai continué à faire quelques salons sur Paris et sur Lille avec toujours cette même joie de présenter ma faculté,et rencontrer du monde ( lycéens, étudiants et professionnels).

Les résultats de notre projets:

- Le stylo lumineux a très bien marché auprès des jeunes. Tout le monde le voulait.
- Augmentation des inscriptions en prépa commerce de + 10%.
- 370 étudiants, lycéens et parents sur notre stand.
- 12 salons et lycées ont été fait.
- 3 portes ouvertes dont 2 managées.
- 1 conférence organisée.
- 1 présence dans la "Voix du Nord".

Les difficultés rencontrées:

- Difficulté de trouver des sponsors malgré une dossier de partenariat réalisé et près de 25 entreprises contactées ( red bull, decathlon, foncia, leroy merlin, macif, boulanger, oxygem...).
- Beaucoup de kms pour peu de prospects.
- Difficulté de discuter avec d'autres étudiants.

Pour notre soutenance orale, notre jury était composé de notre tutrice (amélie Bell; responsable de la communication au sein de la FLSEG) et notre doyen (M. VAN PETEGHEM). Malgré le passage sur la recherche de sponsors, cela s'est bien déroulé et nous avons obtenu la meilleure note de tous les groupes qui faisaient le même projet à savoir 14,1.



Diapositive 6
Diapositive 6

J'ai appris beaucoup de choses en choisissant de faire ce projet et je n'ai pas été déçus. Je conseil à tout le monde de faire ça. C'est très enrichissant.


jeudi 1 janvier 2009

Stage commercial dans une société en gestion du patrimoine indépendant

Mon rapport :


Présentation de la société:

Stage effectué à La Madeleine au sein du cabinet de M. Chabrier

Cette société de conseil en gestion du patrimoine indépendant a été créée en Juillet 2002. Elle est gérée depuis sa création par M. Chabrier et ne compte qu’une seule personne. Le siège se trouve à Dunkerque mais depuis août 2008, le dirigeant a décidé d’élargir sa clientèle au niveau régional, notamment dans le secteur de Lille et non plus au niveau de la ville de Dunkerque et de ses alentours.

L’entreprise est indépendante cela signifie que la personne qui la dirige n’est pas salarié. Contrairement au conseiller financier, le cabinet analyse la situation de la personne. Il a un rôle privilégié puisqu’il détermine le profil de risque du client en prenant le temps d’évaluer sa situation personnelle, connaître sa personnalité d’investisseur pour mieux le conseiller sur ses choix et ses attentes. Pour une meilleure gestion du portefeuille, le cabinet personnalise sa relation avec le client en lui proposant divers produits (immobilier, épargne, incendie et autres risques divers). Le client est régulièrement suivi par support informatique tel que les courriels mais aussi par téléphone et lors de rendez-vous annuel.


Description du poste occupé:

Mon stage concerne l’activité commerciale du cabinet. Pendant 4 semaines, je suis commercial au sein du cabinet de M. Chabrier. Je gère plusieurs missions pour un seul but : contacter des prospects et les amener à une prise de contact pour les conseiller sur des produits qu’ils ne connaissent pas.

Ma première mission consiste à créer une base de données d’entrepreneurs (annexe) à partir d’une base financière sur les réseaux de production des entreprises appelée « Astrée » (annexe) que l’on consulte à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lille Métropole (CCI). Cette base permet d’avoir plus d’informations sur les prospects et aide mon employeur lorsqu’il s’agit de les conseiller. Pour compléter notre base, il est important de chercher des dirigeants d’entreprise ayant moins de 15 salariés de secteurs divers comme le BTP, les garages, les fleuristes...

Le fait de choisir des petites et moyennes entreprises renvoit à une stratégie de M. Chabrier. En effet, le cabinet est dirigé par une seule et même personne et pour convaincre des entrepreneurs il faut commencer par des petites entreprises et lorsque la société s’agrandira et embauchera du personnel ce seront de plus grandes entreprises qui seront visées. Cette sélection se fait notamment sur le chiffre d’affaires de l’entreprise, son pourcentage de rentabilité nette par an, sa date de création, son pourcentage d’endettement, son bénéfice et son pourcentage de fonds propres. Dans cette base, on entre, les coordonnées de chaque dirigeant, le statut de la société (société anonyme, société à responsabilité limité ...), la situation familiale, le régime matrimonial et les produits proposés.


L’objectif est de développer une même clientèle mais plus grande sur le réseau régional et plus autour de la métropole Lilloise car depuis sa création, la société fonctionne seulement « au bouche à oreille ».

Ma seconde mission est vraiment la plus importante. En effet je dois contacter ces chefs d’entreprise pour leur demander s’ils se sentaient intéressés par le paquet fiscal, en d’autres termes, par la loi TEPA (loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat). Cette loi offre une exonération d’impôt sur le revenu, favorise l’accession à la propriété et permet de nouveaux abattements sur le droit de succession ou les donations. Ensuite, je dois leur faire savoir que par rapport à la loi TEPA, cette clause de l’assurance vie n’est peut être plus d’actualité pour eux et je les conseiller de prendre un rendez-vous afin d’avoir une prise de contact, puis d’évaluer leur patrimoine afin de les informer sur les différents produits sur l’immobilier, l’épargne et sur le I.A.R.D (Incendie et autres risques divers). Une journée de travail se divise en trois parties : le matin, je travaille sur la base de données puis en début d’après midi je me déplace à la chambre de commerce et d’industrie de Lille pour la compléter puis pour finir vers 17h-18h je commence à appeler les Présidents et directeurs générals.


Ainsi sur le mois, j’ai constitué un portefeuille de près de 500 prospects mais je n’ai obtenu qu’une cinquantaine de contacts positifs. En faisant mon stage de fin juillet à mi-Août je me doutais que je n’allais pas avoir beaucoup de réponses en raison des départs en vacances d’été. De plus de nombreuses personnes n’étaient pas intéressées par le sujet et de ce fait, seulement 10% des prospects interrogés qui souhaitent en discuter et avoir des conseils pour bien gérer leur patrimoine. Les rendez-vous étaient soit fixés le mercredi ou le samedi matin et toujours au domicile des clients.

Au cours de ma dernière semaine de stage, j’ai eu le privilège d’assister M. Chabrier lors de rendez-vous. J’interviens pour expliquer les différents produits avec des mots simples.

L’objectif a été atteint puisque une base de données a été créée, un portefeuille de prospects constitué et des prises de rendez-vous fixés.